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Comment le Nouveau Testament confesse sa foi.

Prédication prononcée le 18 mai  2014, au temple de l'Étoile à Paris,

par le Pasteur Louis Pernot

Que dit on de Dieu dans le Nouveau Testament ? C’est curieux, parce qu’en fait, on en dit peu de choses. Si, bien sûr, il y a des qualificatifs importants et auxquels nous sommes attachés : Dieu est esprit, Dieu est vrai, il est bon, Dieu est lumière, Dieu est Amour, fidèle et juste. Mais le véritable sujet du Nouveau Testament, c’est Jésus, le Jésus qui prêche et agit avec les disciples dans l’Evangile, et plutôt « Christ » dans les épîtres de Paul, non plus personnage historique, mais concept théologique transcendant par qui tout passe, et en particulier avec la notion essentielle pour Paul de résurrection. (Là encore pas comme événement historique, mais comme idée essentielle).

Il y a donc dans le Nouveau Testament une idée implicite de Dieu, il y a du Dieu, Dieu est là, ce qui veut dire qu’il y a une dimension spirituelle, quelque chose qui nous dépasse. Quelque chose qui nous dépasse en tant que cela est transcendant, et qui dépasse notre entendement, c’est dans ce sens que les juifs disaient qu’on ne peut pas connaître le nom de Dieu : il reste un mystère dépassant notre intelligence et ce que l’on peut en savoir ou en dire. Et donc ce Dieu obscur, le Nouveau Testament nous dit qu’il y a une voie pour le connaître et l’atteindre : Jésus Christ. Ainsi est-il écrit dans Jean : « Dieu, personne ne l’a jamais vu, le fils unique qui est dans le sein du père, lui l’a fait connaître » (Jean 1 :18). La foi du Nouveau Testament est ainsi très christocentrique, cela ne veut pas dire qu’il faille remplacer Dieu par Jésus, Dieu est Dieu, et ce serait une idolâtrie que de le remplacer par la personne visible du Jésus historique, mais foi christocentrique parce que tout ce que nous pouvons savoir et dire de Dieu passe par Jésus. Ainsi dit-il d’après Jean : «  je suis le chemin... nul ne va au père que par moi... » (Jean 14 :6).

Alors donc, que dit-on de Jésus Christ dans l’Evangile ? La profession de foi essentielle le concernant, on la trouve dans les premiers mots d’un des documents les plus anciens et essentiels de la Bible qui est l’Evangile de Marc : « Commencement de l’Evangile de Jésus Christ, fils de Dieu ». On porte souvent peu d’attention mais là est l’essentiel, et c’est cette même profession de foi que l’on retrouve partout dans l’Evangile, jusque dans la proclamation de Pierre quand Jésus demande aux disciples de dire qui il est : il dit à Jésus : « tu es Christ, le fils du Dieu vivant ». (Matt. 16 :16). C’est tellement essentiel que Jésus lui dit alors que c’est ça (Pierre confessant, et non ad personnem) qui est la pierre sur laquelle doit être construite l’Eglise. C’est la base de la foi de toute communauté. chrétienne.

ela peut nous sembler banal, mais ça ne l’est pas, au contraire, il y a dans ces quelques mots tout l’essentiel de la foi évangélique, il suffit d’y regarder de près.

La première information se trouve dans le nom même de « Jésus ». Du temps de la Bible, les gens ne portaient pas des noms de façon arbitraire, et on pensait que le nom définissait la personne. Or « Jésus » veut dire quelque chose. C’est d’ailleurs explicité en Matthieu 1:21, «Jésus » veut dire : « Dieu sauve », c’est tout un programme, et peut être compris dans beaucoup de sens.

A priori, dans son sens premier, dire que l’on sauve quelqu’un veut dire qu’on l’arrache à la mort. Or, bien sûr, personne ne cesse d’être mortel physiquement, mais par le Christ nous sommes sauvés de la mort parce qu’il nous donne accès à la vie éternelle. Il est vrai que physiquement nous sommes mortels, mais il y a en nous une dimension spirituelle, de l’invisible qui transcende le physique et le temps, pour avoir une dimension éternelle. Or non seulement Jésus annonce qu’il y a quelque chose d’immortel en nous, que l’homme n’est pas condamné à la mort, mais promis à la vie, (nous sauvant alors au moins de la peur de la mort), mais il nous permet en plus de développer cette dimension éternelle de notre existence, parce que l’Evangile, c’est un programme pour élever notre être dans la dimension de l’éternel, au delà des anciennes programmation animales d’égoïsme, de pouvoir, de matérialisme qui ne mène à rien d’essentiel. Ainsi pouvons en effet dit que celui qui croit en Jésus a la vie éternelle (Jean 3 :16).

Et puis on a dit aussi que Jésus nous sauve du péché, c’est-à-dire de la culpabilité, parce qu’il nous annonce le pardon de Dieu et qu’il nous témoigne de son amour infini et inconditionnel. Ensuite, chaque époque ressent le besoin d’être sauvé de quelque chose de différent. A la Renaissance, l’angoisse était de ne pas être sauvé, d’aller en enfer. La bonne nouvelle de l’Evangile a été alors comprise sur ce thème en disant que par le Christ, nous étions sauvés, élus, échappant à la perdition. A la fin du XXe siècle, le grand thème a été celui de l’absurde, avec Camus, Dostoïevski (Les frères Karamasov), Becket (En attendant Godot), et on a compris alors que le Christ pouvait nous sauver de l’absurde. Et il est vrai que notre vie ne mènerait à rien si nous n’avions pas un idéal, un sens qui nous est donné par l’Evangile, disant ce que nous pouvons faire de notre vie pour participer à un monde meilleur, à la venue du Royaume de Dieu, comme disent les théologiens.

Et puis aujourd’hui, peut-être que ce dont nous ressentons le plus la nécessité d’être sauvés, c’est de la peur. Nous avons peur de tout : du réchauffement climatique, de la pollution, de la surpopulation, du trou d’Ozone, du CO2, de la fonte des glaciers, de la montée des intégrismes, de la crise, du chômage, du cancer, de l’Islam qui est à nos porte, ou du Front National. Et il n’est pas un jour où il se trouve au moins un article dans les médias pour renforcer cette peur. Or l’Evangile nous dit : « N’ayez pas peur ! ». Et cela se trouve même tout au long de la Bible, 365 fois paraît-il : une fois par jour de l’année. N’ayez pas peur, parce que quoi qu’il arrive, quelles que soient les conditions matérielles, il sera toujours possible d’aimer, d’écouter, de partager, de donner, de servir, et puis « ne vous préoccupez pas du lendemain, car à chaque jour suffit sa peine » comme dit l’Evangile. Non seulement, tout cela n’est pas si important, mais il y a en plus un Dieu, qui agit, peut être pas brutalement dans le monde pour bricoler les événements, mais qui prend soin du monde. Donc le monde n’est pas laissé à l’abandon, nous savons qu’il y a un Dieu qui veille et qui ne nous laissera jamais tomber.

Et ce n’est pas tout. Le nom même de « Jésus » recèle encore bien des secrets. En particulier, ce qui n’apparaît pas dans nos traductions, c’est qu’il porte le nom d’un autre personnage essentiel de l’Ancien Testament : Josué. Jésus est donc présenté comme celui qui va jouer le rôle de cet illustre personnage. Il suffit de rappeler que Josué a été le successeur de Moïse. Le peuple était errant dans le désert, Dieu lui avait promis qu’il irait dans un pays où coule le lait et le miel, pays de prospérité et de paix, or Moïse meurt sur le mont Nébo avant d’y entrer, Josué prend la tête du peuple, il traverse avec lui le Jourdain, et le fait entrer dans cette Terre promise par Dieu. Les allusions à cela sont explicites, au début de son ministère, il est dit que Jésus va voir Jean Baptiste « de l’autre côté du Jourdain », dans le désert, puis il est plongé dans ce fleuve au moment de son baptême, et il commencera sa prédication. Il est donc le successeur de Moïse, en tant que Moïse avait donné l’alliance de la Loi au Sinaïe, et que Jésus nous donne une nouvelle alliance qui est une alliance de grâce et d’amour. Et puis il est celui qui nous introduit dans la plénitude de la présence de Dieu, dans le salut après l’errance.

Pour aller dans le même sens, il faut chercher le sens de ce titre de « Christ » qui est donné à Jésus. Certains croient encore aujourd’hui qu’il s’agit de son nom, mais il s’agit en fait d’un titre. « christ » vient de « christos » en grec qui signifie « oint », celui qui a reçu l’onction d’huile, qui est recouvert de l’huile représentant la présence de Dieu pour accomplir une mission particulière. En hébreu « oint » se dit « mashiah », ce qui a donné le mot « messie ». Ainsi, « christ », « messie », et « oint » veulent dire la même chose.

Or dans l’Ancien Testament, il y avait trois catégories de personnes qui étaient ointes : les rois, les prophètes et les prêtres. Parce que l’huile, source de lumière (par les lampes), de nourriture, et de vie (pour soigner les blessures) représentait la présence de Dieu, et on l’utilisait pour dire que quelqu’un pouvait agir tout plein de la présence de Dieu. Le roi était oint pour signifier qu’il pouvait gouverner revêtu de l’autorité de Dieu, le prophète qu’il pouvait parler au nom de Dieu, et le prêtre parce qu’il avait cette même dignité de pouvoir gérer les affaires divines. Ainsi dire que Jésus est « christ » veut dire qu’il est pour nous, roi, prophète et prêtre. Il est notre roi parce que nous voulons le servir et qu’il nous protège, il est prophète parce qu’il parle au nom de Dieu dont il est même la parole incarnée, et il est le seule prêtre, seul intermédiaire avec Dieu.

Mais Jésus n’est pas seulement un christ parmi d’autres, il est le Christ. Et là cela renvoie à une attente particulière des juifs au moment de Jésus, ils attendaient que vienne un nouveau messie qui accomplirait pour eux toutes les promesses de Dieu, qu’il leur donne la plénitude de sa présence, la paix, le salut etc...

C’est là que les chrétiens se séparent d’avec les juifs : les juifs disent que Jésus n’était pas le Messie puisqu’il y a encore dans le monde des guerres, et donc il n’a pas accompli les promesses. Mais c’est parce qu’il y avait deux attentes messianiques, l’une d’un messie glorieux, puissant et politique, et l’autre selon Esaïe 53, un serviteur faible et sans pouvoir matériel, mais accomplissant les promesses d’une manière spirituelle. C’est ce modèle qu’a suivi Jésus, ce en quoi il dira à Pilate : « oui je suis roi, mais mon royaume n’est pas de ce monde». Ainsi, dire que Jésus est le Messie (ou le Christ) c’est témoigner qu’il peut nous donner la paix intérieure, la plénitude de la présence de Dieu et toute vie et toute espérance.

Et puis enfin, le dernier terme de la confession de foi, c’est qu’il est « fils de Dieu ». Cela, bien sûr, il ne faut pas le comprendre d’un point de vue de gynécologie ou d’obstétrique, il l’est spirituellement. C’est d’ailleurs ce que dit Paul au début de l’épître aux Romains : « né de la descendance de David selon la chair, et déclaré Fils de Dieu avec puissance selon l'Esprit de sainteté. »  C’est pour dire que tout ce qu’il est, il le tient de Dieu. L’expression « fils de... » dans la Bible est utilisée très habituellement pour désigner quelqu’un qui incarne une idée : ainsi Paul nous invite-t-il souvent à ne pas être des « fils de la rebellion », le Christ nous invite à être des « fils de paix » (Luc 10 :6) etc... Ainsi Jésus est-il non pas seulement le fils de la promesse, de la grâce ou de la paix, mais plus entièrement : « fils de Dieu », parce qu’il est comme l’incarnation de cette réalité spirituelle qui est Dieu, il en vit, il en est l’image, le représentant. On pourrait aussi dire qu’en hébreu, le mot « fils » comme en français le mot «garçon » peut désigner l’enfant, mais aussi le serviteur, Jésus est ainsi le serviteur de Dieu, son lieutenant, son représentant, celui qui est tout plein de sa présence.

Certes, nous aussi nous sommes appelés à être des fils de Dieu. Mais nous ne le sommes pas pleinement par nature, nous sommes aussi tous un peu enfants du mal, de l’égoïsme, de la jalousie. Ce n’est que par grâce que Dieu veut bien nous considérer comme ses enfants, nous ne le sommes que par adoption comme le dit Paul (Eph 1 :5). Christ nous montre le chemin, lui qui est pleinement le fils pour que nous le devenions tant que possible à notre tour.

Et puis, en fait, il y a encore dans cet incipit de Marc une autre affirmation essentielle que nous n’avons pas commentée, c’est le mot « Evangile », là encore c’est un mot important que les traducteurs ont omis de traduire. Or « Evangile », veut dire « bonne nouvelle », (du « eu » grec qui veut dire bon, et de « angellion » qui a donné le mot « ange » qui signifie le message). Et donc enfin, peut-être qu’il est compliqué de savoir qui est Dieu, et qui est Jésus, mais l’essentiel est que ce que nous dit Jésus, c’est une « bonne nouvelle ». Cette bonne nouvelle peut être comprise de différente manière : vous êtes aimés, il y a une espérance, la vie est toujours possible, n’ayez pas peur... mais c’est une bonne nouvelle, pas une menace, pas une condamnation, c’est une parole de grâce, de vie, de joie et de paix.

Et c’est ce que détaillera Paul dans ses épîtres. Pour lui, l’essentiel, c’est Christ en tant qu’il est ressuscité. Ainsi, quand il voudra exprimer l’essentiel de la foi chrétienne dira-t-il : « Je vous ai transmis en premier lieu ce que j'avais reçu moi-même : Christ est mort pour nos péchés selon les écritures, Il a été enseveli, il est ressuscité le troisième jour selon les écritures, Il est apparu à Cephas puis aux Douze » (Cor 15 : 3). Il y a deux bonnes nouvelles là dedans. La première, c’est que si Jésus est mort pour nous alors que nous sommes pécheurs, c’est qu’il s’agit d’un cadeau qui nous est offert, sans mérite, par amour. Et puis, la résurrection du Christ, c’est pour Paul une bonne nouvelle, non pas en tant qu’événement historique dont nous serions spectateurs, mais parce que cette résurrection est le signe de ce que Dieu nous offre : une libération de la mort, une relevée de toute condamnation, de tout déterminisme, de toute aliénation. Parce que pour Paul, comme Christ est ressuscité, nous aussi nous pouvons être ressuscités au cours de notre vie terrestre par Dieu: « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. «(Rom 6:4)

Ainsi, pour Paul, la foi dans le Christ, c’est la foi dans une bonne nouvelle, dans un Dieu qui nous renouvelle, qui peut nous relever de toute mort spirituelle, de toute épreuve, qui peut nous guérir de toute maladie intérieure, un Dieu qui ouvre devant nous un chemin de vie et d’espérance. Pour ceux qui sont morts physiquement, il n’y a pas de problème, ils ont la vie éternelle, et pour nous : Dieu est une puissance de vie, de joie, de paix, de relevée, de renaissance dans chaque situation.

Et cela n’est pas propre à Paul, c’est aussi ce que s’obstine à nous rappeler l’Evangile de Jean par des affirmations directes sur Dieu : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. » (Jean 3 :16).

Donc finalement, ce n’est pas si compliqué que ça : le Nouveau Testament croit... dans la vie, dans l’amour, la grâce, et ce pas seulement comme idéal, mais aussi comme principe actif au bénéfice duquel nous sommes. Certes, on pourrait se contenter de dire que croire en Dieu ou en Jésus, c’est croire dans les valeurs véhiculées par l’Evangile, et il est vrai que si l’on croit en l’amour, on croit en Dieu puisque « Dieu est amour ». Mais le Nouveau Testament nous dit que Dieu est plus que cela, c’est aussi un amour actif, une puissance de renouveau, de vie à l’œuvre dans le monde.

Dieu est actif, bien sûr, pas pour agir en tout-puissant dans le monde et bricoler le cours des choses, mais comme puissance agissant en nous pour nous donner tout ce dont nous avons besoin. Et la foi qui sauve, c’est de s’accrocher à cette puissance d’amour, de tendresse et de vie qui nous entraîne pour nous sauver. C’est en ce sens que la foi dans le Nouveau Testament, c’est plus qu’une adhésion intellectuelle, ou qu’un sentiment vaporeux, c’est le canal par lequel Dieu agit en nous, et fait de nous ses acteurs dans le monde. Quand le Nouveau Testament dit la foi en Dieu ou en Christ, c’est plus que d’exprimer un discours sur ce qu’il faudrait croire à leur sujet, c’est parler de l’enjeu fondamental de notre existance.

Certes, parfois, comme le père de l’enfant mourant dans l’Evangile, nous voudrions que Dieu agisse de l’extérieur, il dit à Jésus : « si tu peux, sauve mon fils », mais Jésus lui rétorque : « si tu peux... mais tout est possible à celui qui croit ». Il lui renvoie donc la responsabilité d’agir. Parce que c’est ainsi que Dieu agit, en synergie avec nous, à l’intérieur de nous, en faisant de nous des nouvelles créatures. Et nous pouvons faire de très grandes choses si nous savons puiser dans cette source infinie de vie qui est en Dieu. Et le père répond par une formule oxymorique extraordinaire et qui résume peut-être toute notre vie : « Je crois seigneur, viens au secours de mon incrédulité ». (Marc 9 :24). Ainsi nous savons que malgré notre petite foi, Dieu peut agir, et qu’il peut aussi nous aider à nous recréer sans cesse et nous faire grandir dans la foi.

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Matthieu 16:13-19

Jésus, arrivé sur le territoire de Césarée de Philippe, posa cette question à ses disciples : Au dire des gens, qui suis-je, moi, le Fils de l'homme ?

Ils répondirent : Les uns disent Jean-Baptiste ; d'autres, Élie ; d'autres, Jérémie, ou l'un des prophètes.

Mais vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ? Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.

Jésus reprit la parole et lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle.

Romains 1

Paul, serviteur du Christ-Jésus, appelé à être apôtre, mis à part pour l'Évangile de Dieu, — cet Évangile, Dieu l'avait promis auparavant par ses prophètes dans les saintes Écritures, il concerne son Fils, né de la descendance de David selon la chair, 4et déclaré Fils de Dieu avec puissance selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts : Jésus-Christ notre Seigneur. C'est par lui que nous avons reçu la grâce et l'apostolat pour amener, en son nom, à l'obéissance de la foi toutes les nations...

Matt. 16:13-19

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