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Le Psaume 24

Prédication prononcée le 31 août  2014, au temple de l'Étoile à Paris,

par le Pasteur Louis Pernot

1. A David, cantique.

A l’Eternel la Terre et son plein, monde et habitants [sont] en lui.

Ce psaume 24 est comme beaucoup d’autres un psaume de louange, bien beau dans son ensemble, mais dont le sens échappe souvent dans les détails. Les deux premiers mots en hébreu d’abord : « Cantique de David » sont importants, ils ne sont pas un titre éditorial, mais font partie du texte sacré. Pour comprendre, il faut savoir que « David » est un nom, mais c’est aussi un mot qui signifie « amour ». Le ton est donc donné, il s’agit d’un chant d’amour, amour entre Dieu et l’homme en particulier. Et puis omettre ce début, ce serait masquer le parallèle entre les deux parties de ce premier verset : « A David, cantique », et ensuite « A l’Eternel, la Terre... ». Ainsi nous voyons qu’à David, ce qu’il appartient, c’est de chanter, et à l’Eternel, ce qu’il appartient, c’est la Terre. Le monde appartient à Dieu, et pas à l’homme, on peut en tirer des conclusions écologiques : l’homme n’est pas propriétaire du monde, mais ce qu’il lui appartient, c’est de faire chanter le monde, de faire résonner dans ce monde une parole qui soit une parole d’harmonie et une parole d’amour.

Si on entre ensuite plus dans les détails, se pose le problème de savoir qui est le « lui » qui termine le verset. La plupart des traductions le comprennent comme renvoyant au monde lui-même : « A l’Eternel la terre et son plein et tous ceux qui habitent en lui ». Mais il serait plus logique dans la structure de la phrase hébraïque de penser que ce lui renvoie à l’Eternel lui-même, On n’aurait pas alors une simple redite de ce qui précède, mais une affirmation nouvelle : les habitants du monde sont en l’Eternel. On peut dire ainsi que tout ce qui est dans le monde est en Dieu. Cela va dans le sens de la théologie de Spinoza souvent qualifiée «panenthéiste », c’est-à-dire affirmant que tout est en Dieu, (pour les « panthésites », tout est Dieu, ici Dieu dépasse le monde matériel). Dieu dépasse le monde, mais chaque chose ne peut subsister que dans la mesure où elle est en Dieu. C’est vrai, on ne peut pas vivre sans être en Dieu. Nous le sommes tous naturellement dès que nous participons à la création matérielle, mais pour notre être intérieur, spirituel, pour notre âme, nous ne pouvons subsister que si nous sommes en Dieu, c’est-à-dire comme branchés sur une source de vie, faute-de quoi nous serions comme une plante coupée de ce qui la nourrit par ses racines. La vie spirituelle consiste à aller se connecter à cette puissance spirituelle et créatrice qui est Dieu.

2. Car [c’est] lui qui sur les mers l’a fondée (établie), et sur les fleuves l’affermit (rend ferme, apprête, prépare, stabilise)

La plupart des commentaires chrétiens se précipitent pour commenter en une lecture historico-critique nourrie par l’histoire comparée des religions, et nous disent que c’est une image issue de la cosmogonie Perse. C’est sans doute vrai, mais cela n’a aucun intérêt du point de vue du sens que nous cherchons pour nous.

Que le monde soit dit « fondé » par Dieu est déjà essentiel, cela va dans le sens de ce célèbre texte de l’Evangile de la maison fondée sur le roc (Matth. 7 :24ss), et c’est vrai, nous construisons notre vie avec ce que nous pouvons, mais l’essentiel, c’est la fondation, et Dieu lui-même, l’Evangile sont des fondements solides sur lesquels nous pouvons construire à notre manière des vies qui en valent la peine.

Mais ici le message est curieux : il est question non pas de fonder sur le roc, mais sur la mer ou des fleuves. On est loin du solide rocher, il s’agit là d’éléments particulièrement mouvants. Or quand on réfléchit à sa propre vie, et qu’on essaye de trouver ce qu’il y aurait de solide, bien souvent, on n’y trouve rien de bien fort. Peut-on construire quoi que ce soit sur ce que l’on trouve en soi quand on a l’impression qu’il n’y a que deuils, faiblesses, ruines, ou échecs ?

C’est là le miracle, avec Dieu : on peut fonder quelque chose de solide, même sur la mer et même sur des fleuves, sur tout ce qui dans notre vie semble particulièrement fragile, sur tout ce qui semble n’être que puissance de mort, de destruction ou d’épreuve, Dieu peut, avec nous, fonder quelque chose de solide pour que nous reconstruisions dessus. C’est aussi le message de l’Evangile quand Pierre parvient à marcher sur l’eau : ce qui devait l’engloutir ou le tuer, avec l’aide de Dieu Pierre parvient à marcher par dessus, l’épreuve qui devait le détruire devient ce qui le porte. Je peux donc marcher malgré les épreuves, continuer d’avancer, et en plus construire. Voilà une grande et bonne nouvelle !

3. Qui montera sur la montagne de l’Eternel, et qui se lèvera dans le lieu de sa sainteté ?

Monter sur la montagne, est une image simple dans la Bible, la montagne est le lieu de la lumière, celui de la sécurité où l’on voit arriver ses ennemis de loin, et c’est le lieu de la présence de Dieu, c’est la Sinaïe où le peuple a reçu la Loi (après avoir aussi traversé la mer...) ou le mont Sion sur lequel on peut le rencontrer pour l’adorer. Il s’agit là de monter sur la montagne après avoir été libéré, comme le peuple d’Israël qui est libéré d’Egypte sans condition, et qui est invité ensuite à monter sur la montagne pour rendre grâces. Ainsi, on monte sur la montagne non pas pour tenter de mériter la présence et l’aide de Dieu, mais c’est libérés et graciés, que l’on peut monter à la rencontre de ce Dieu qui s’est déjà offert à nous.

4. Le propre de mains, et le pur de cœur,  qui ne lève pas en vain mon (ou son ?) âme,  et qui n’a pas juré pour ruse (tromperie).

C’est celui-là qui peut monter sur la montagne... Etant donné ce que nous avions trouvé, il ne faudrait pas interpréter ce verset comme des conditions morales d’accès à la montagne divine. Etre pur ou propre, ce n’est pas avoir une qualité positive, mais juste de ne pas mettre d’obstacle. Le Psaume ne dit pas : « celui qui a des mains en or, ou un cœur riche », mais simplement :  « des mains propres et un cœur pur ». La main, c’est l’action, et le cœur, c’est la pensée et donc l’idée est d’avoir une sorte de disponibilité et de transparence par rapport à cette puissance de pardon et d’amour qui est en Dieu, à ne pas mettre d’obstacle à cette puissance de Dieu qui ne demande qu’à opérer en nous. Pour être sauvé, il n’est pas nécessaire de faire preuve de qualités extraordinaires, mais simplement d’accueillir la grâce et d’en vivre en la mettant en œuvre.

Ce cœur pur, on le retrouve bien sûr dans les Béatitudes : « heureux ceux qui ont le cœur pur... » (Matt. 5:8) et l’enjeu est là de voir Dieu, de se laisser illuminer par lui.

Maintenant, le concept de pureté demande à être revisité, la tradition chrétienne s’en est en effet trop emparé pour en faire une sorte de qualité qui consisterait à vivre sans péché (ou encore dans certaines traditions chrétiennes, sans sexualité, ce qui est absurde d’un point de vue évangélique). Mais « pur », « BaR » en hébreu vient de « BaRaR » qui signifie « purifier », « perfectionner », et s’utilise pour parler d’hommes d’élites entraînés, ou d’une flèche particulièrement bien aiguisée. Il y est donc question de quelque chose ou quelqu’un que l’on perfectionne petit-à-petit. C’est ce qu’est invité à faire le croyant : travailler pour, progressivement, éliminer les obstacles qui sont entre lui et son Dieu. On peut ainsi apprendre à affiner son cœur dans une croissance progressive jusqu’à ce qu’il s’efface devant Dieu.
L’autre chose qui est attendue, elle est exprimée dans toutes les traductions par : « qui n’élève pas son âme vers la fausseté ». Là encore on nous incite à y voir comme une inclinaison morale positive, mais il n’en est rien. Le texte original est beaucoup plus complexe, tant que les traducteurs ont cru bon de le rectifier. Il est écrit en fait : « qui n’élève pas MON âme vers la fausseté », celui qui parle étant Dieu. Il ne s’agit donc pas de morale, mais de foi, et c’est en relation avec l’un des dix commandements, celui que nous connaissons comme « tu n’invoquera pas le nom de l’Eternel ton Dieu en vain » est dit mot-à-mot : « tu n’élèvera pas le nom... ». Elever le nom de Dieu, c’est mettre en avant sa foi, sa conviction, et ce qu’il faut éviter, c’est d’élever Dieu pour mentir ou tromper, d’utiliser sa théologie pour justifier l’injustifiable, ou de pratiquer sa religion pour rien, ou de faire du mal en tentant de s’élever à Dieu. Il faut se méfier des formes extérieures de la religiosité, des principes qui peuvent faire du mal. Même les convictions les plus précieuses ou la foi la plus profonde comportent le risque de blesser ou de faire chuter un petit de nos frères, il faut prendre garde. L’essentiel est que notre religion nous mène à l’amour. Et si ma religion doit faire du mal à un de mes prochains, alors je dois y renoncer. Heureux donc celui qui n’élève pas l’âme de Dieu dans sa vie pour faire du mal, pour la tromperie ou la séduction.

Mais parler de « l’âme de Dieu » est curieux, parce que normalement ce sont les créatures qui ont une âme, alors certains commentateurs juifs ont dit qu’on pouvait réconcilier les deux lectures en disant que pour le croyant, « son âme », c’est justement ce qui est Dieu en lui, ce qui appartient à Dieu, et qu’élever son âme, c’est justement vouloir se rapprocher de Dieu.

Quand à la ruse, la tromperie, « mirmah » en hébreu, est le mot utilisé pour la première fois dans la Bible pour parler de Jacob en Gen. 27:35 : « Isaac dit: ton frère est venu avec ruse, et il a pris ta bénédiction. ». Il faut garder cela en mémoire parce que précisément Jacob est mentionné peu après dans notre psaume.

5. Il lève bénédiction de l’Eternel et justice du Dieu de son salut.

Et ce que nous sommes invités à faire, ce n’est pas de brandir notre conviction pour agresser l’autre, mais de lever (c’est le même verbe utilisé dans ces deux derniers versets) la bénédiction, c’est-à-dire le bien, ce qui dit du bien, et ce qui fait du bien. Or cette bénédiction de Dieu, elle est déjà offerte, bien sûr, notre travail, c’est de la lever pour la porter aux autres, pour la transmettre. Et contrairement à Jacob donc qui a pris la bénédiction de son père pour la voler à son frère, le juste, lui, il lève cette bénédiction pour l’offrir à son frère. Quant aux bénédictions de Dieu que nous sommes invités à lever, chacun peut dire pour lui ce qu’elles sont. C’est la première chose à faire de reconnaitre les bénédictions de Dieu pour en rendre grâces. C’est le sens du Psaume 103 : Mon âme bénit l’Eternel, que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom, mon âme bénit l’Eternel et n’oublie aucun de ses bienfaits. Et le juste est invité à être dans ce monde un serviteur, un outil au service de justice et de salut.

6. Voici la génération de ceux qui le recherchent, ceux qui cherchent ta face, Jacob...

Et voici la conséquence d’une telle démarche : être inscrit dans une « génération », c’est-à-dire une généalogie, être dans une chaîne de succession, de transmission. Ce qui est en jeu là, c’est la fécondité, qui ne peut se trouver que dans le don et l’ouverture à l’autre. Et cette génération, c’est une génération de gens qui cherchent. La condition n’est pas d’être parfait, mais d’être en recherche. Peut-être est-ce d’ailleurs le sens de cette mention de Jacob qui intervient là. Elle est curieuse, parce que Jacob n’est pas forcément un exemple de perfection, et d’autant moins à partir de ce que le psaume a évoqué, il est justement l’homme de la tromperie et de la ruse, lui qui a volé la bénédiction. Mais justement, il n’est pas demandé d’être parfait, juste d’accueillir et de chercher. Jacob montré comme exemple l’est précisément comme celui qui n’a pas su faire tout ce qui est demandé dans ce psaume. Mais Jacob a été en chemin, il a marché, il a combattu avec l’ange, il est sorti boiteux, et il est allé à la rencontre de son frère pour se réconcilier avec lui.

Pause

Ce mot du texte biblique qui est presque toujours oublié ou passé sous silence a une grande importance. Nos commentaires disent qu’il devait s’agir d’une mention technique pour le chant, mais c’est, une fois encore, sous estimer le texte biblique, comme si celui-ci pouvait se contenter d’être un texte « technique » !

Cette pause est essentielle, on peut la comprendre dans le sens de faire une vraie pause, un vrai silence quand on lit le psaume. Parfois, le silence est parlant, essentiel, reposant, il laisse surgir d’autres sens, d’autres paroles, plus intimes. Mais il faut prendre la peine de se taire, de faire une pause. Ou alors elle est une promesse, étant donné tout ce que nous avons dit avant, il nous est dit que ce chemin du croyant, il mène à la pause, la paix, la tranquillité, c’est un véritable don, et des plus précieux.  Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos a dit le Seigneur (Matt. 11:28).

7. Elevez, portes, vos têtes et élevez-vous, ouvertures d’éternité, et il entre, le roi de gloire.

Voici la suite de ce à quoi est invité le croyant : s’élever, encore, monter, lever, cela nous le savions déjà, mais cette fois de se lever soi-même, et pas juste ce que nous avons reçu de Dieu, et aussi de s’ouvrir. Il ne s’agit donc pas de monter dans la foi par ses propres forces, la vie spirituelle n’est pas l’escalade d’une haute montagne, ni comme un mât de Cocagne qu’il faudrait escalader, mais c’est de s’ouvrir pour accueillir. Le salut ne se gagne pas, il se reçoit.
Et plus précisément, ce qu’il faut, c’est élever « sa tête ». C’est bien le mot qui est là, n’en déplaise aux traducteurs qui s’évertuent à mettre des « linteaux », ou des « frontons », il s’agit d’élever sa tête, d’élever sa pensée, son intelligence. La foi ne dispense pas de réfléchir ou de penser, au contraire.

Le résultat de cela, c’est que Dieu arrive quant on s’élève dans l’ouverture. Ce n’est pas dans la fermeture intellectuelle, dans le repli sectaire, dans le durcissement idéologique et dans les exclusions que l’on se rapproche de Dieu, mais bien en grandissant dans l’ouverture.

Cela, pour laisser entrer le roi de gloire. Et là encore nos traductions nous mentent, elles mettent un subjonctif, comme si on exprimait un souhait, alors que le texte du Psaume a un indicatif, ce n’est pas une hypothèse, ou un vœu, mais une certitude : dans cette démarche, Dieu vient lui-même, il entre et fait sa demeure en nous.

8. Qu’est ceci-ci « roi de gloire » ? L’Eternel puissant et vaillant, l’Eternel vaillant pour la guerre

C’est là une bonne question pour continuer à s’élever et s’ouvrir : se demander ce qu’est Dieu, réfléchir sur ce en quoi nous croyons, ce qui est essentiel pour nous. Et il ne faut pas se contenter de réponses toutes faites reçues ici ou là, il faut laisser cette question ouverte pour se la reposer sans cesse.

Et une piste de réponse, c’est que Dieu est dans la direction d’un « roi de gloire » : de quelque chose de plus grand que moi qui donne du poids (c’est le sens propre du mot « gloire ») à ma vie, quelque chose qui soit éternel et qui m’aide réellement dans les combats de mon existence.

9. Elevez, portes, vos têtes, et élevez, ouvertures d’éternité, et il entre le roi de gloire.

La même formule revient, parce qu’il faut sans cesse se reposer ce type de question. Cependant, il y a quelques petites différences avec la première formulation, (et une fois encore les traducteurs trahissent en les gommant). Quand nous avions : « élevez vous, ouvertures », (verbe sous une forme réfléchie), là, le verbe est tout simplement: « Elevez, ouvertures ». Il n’est plus besoin de s’élever soi-même, mais juste d’élever ses ouvertures. Sans doute que quand on est assez sûr de soi, on peut s’ouvrir sans crainte, et se tourner vers les autres.

10. Qu’est lui « roi de gloire » ?  L’Eternel des armées,   lui [est] roi de gloire.

Et puis on passe dans la question d’un pronom impersonnel à un pronom personnel, littéralement, on passe de « quoi CA roi de gloire » à « quoi LUI roi de gloire ». Dieu cesse d’être un simple concept intellectuel ou philosophique pour que chacun en fasse son propre Dieu. C’est le passage de la foi à l’espérance, c’est miser sa vie sur ce que l’on croit.

Et puis cet Eternel n’est plus un Dieu de guerre, mais l’ « Eternel des armées ». Alors bien sûr, on explique que cette expression désigne le Dieu cosmique, le Dieu des « armées célestes », de toutes les étoiles. Mais on peut prendre au sérieux ce mot d’ « armée », parce qu’on passe du combat à l’armée, or une armée ne combat pas forcément, son but premier même est la puissance de dissuasion pour éviter le combat. Il existe des armées pour la paix et l’Eternel devient juste une force telle que la vie ne soit même plus un combat parce que le combat est gagné d’avance et qu’il n’y a même plus besoin de combattre, en vivant dans la confiance.

Pause.

Et alors voilà : Pause, Paix sur vous, et repos pour vos âmes.

Amen ! 


Psaume de David.
A l’Éternel la terre et ce qu’elle renferme,
Le monde et ceux qui l’habitent!
Car il l’a fondée sur les mers,
Et affermie sur les fleuves.
Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel?
Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint?
Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur;
Celui qui ne livre pas son âme au mensonge,
Et qui ne jure pas pour tromper.
Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel,
La miséricorde du Dieu de son salut.
Voilà le partage de la génération qui l’invoque,
De ceux qui cherchent ta face, de Jacob!
Pause.
Portes, élevez vos linteaux;
Élevez-vous, portes éternelles!
Que le roi de gloire fasse son entrée!
Qui est ce roi de gloire?
L’Éternel fort et puissant,
L’Éternel puissant dans les combats.
Portes, élevez vos linteaux;
Élevez-les, portes éternelles!
Que le roi de gloire fasse son entrée!
Qui donc est ce roi de gloire?
L’Éternel des armées:
Voilà le roi de gloire!
Pause.
(Trad. Louis Segond)
...
Au Seigneur le monde et sa richesse
la terre et tous ses habitants !
C'est Lui qui l'a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots
Qui peut gravir la montagne du Seigneur
et se tenir dans le lieu saint ?
L'homme au cœur pur, aux mains innocentes
qui ne livre pas son âme aux idoles
et ne dit pas de faux serments
Il obtient du Seigneur la bénédiction
et de Dieu son Sauveur, la justice
Voici le peuple de ceux qui Le cherchent !
Voici Jacob qui recherche ta Face !
...
Portes, levez vos frontons !
Élevez-vous, portes éternelles !
Qu'il entre le roi de gloire !
Qui est ce roi de gloire ?
C'est le Seigneur, le fort, le vaillant
Le Seigneur, le vaillant des combats !
Portes, levez vos frontons !
Levez-les, portes éternelles !
Qu'il entre le roi de gloire !
Qui donc est ce roi de gloire ?
C'est le Seigneur, Dieu de l'univers !
C'est Lui le roi de gloire !
...
(Trad Psautier œcuménique texte liturgique)

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Psaume 24

1. A David, cantique
A l’Eternel la Terre et son plein,
monde et habitants [sont] en lui.
2. Car [c’est] lui qui sur les mers l’a fondée,
et sur les fleuves l’affermit.
3. Qui montera sur la montagne de l’Eternel,
et qui se lèvera dans le lieu de sa sainteté ?
4. Le propre de mains, et le pur de cœur,
qui ne lève pas en vain mon âme,
et qui n’a pas juré pour ruse.
5. Il lève bénédiction de l’Eternel,
et justice du Dieu de son salut.
6. Voici la génération de ceux qui le recherchent,
ceux qui cherchent ta face, Jacob
Pause.
7. Elevez, portes, vos têtes
et élevez vous, ouvertures d’éternité,
et il entre, le roi de gloire.
8. Qu’est ceci-ci « roi de gloire » ?
L’Eternel puissant et vaillant,
L’Eternel vaillant pour la guerre
9. Elevez, portes, vos têtes,
et élevez, ouvertures d’éternité,
et il entre le roi de gloire.
10. Qu’est lui « roi de gloire » ?
L’Eternel des armées,
lui [est] roi de gloire.
Pause.
(Trad littérale LP)

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