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Le fou déclare dans son coeur: "pas de Dieu"

Prédication prononcée le 24 février 2013, au temple de l'Étoile à Paris,

par le pasteur Louis Pernot

Le psalmiste a raison, dire : « il n’y Pas de Dieu », ou « je ne crois pas en Dieu » est vide de sens. Tout dépend de ce que l’on entend par « Dieu ». Dire ne pas croire en Dieu suppose une véritable théologie, une image de Dieu pour pouvoir la rejeter ensuite. Tout athéisme repose donc sur une théologie préalable, et bien souvent, il faut le dire sur une théologie des plus enfantines ou simpliste. Bien des athées ne sont que des personnes qui sont en réaction par rapport au catéchisme qu’ils ont reçu étant enfants et ne parviennent pas à élaborer une image plus subtile de Dieu. Ainsi celui qui dira ne pas croire en Dieu parce qu’il ne croit pas qu’il y ait un vieillard barbu sur un nuage est un peu du même ordre que celui qui ne croit pas en un Dieu tout-puissant qui pourrait faire tout et n’importe quoi dans le monde. On n’est pas obligé de croire comme ça pour croire en Dieu.

La question ce n’est donc pas tant de croire ou de ne pas croire en Dieu, mais de savoir en quel Dieu on croit, parce que de toute façon, on croit forcément en quelque chose, on ne peut pas croire en rien. Même le chien croit dans sa gamelle ou dans son maître. Certains croient en eux, d’autres dans la loi du plus fort ou dans le pouvoir, le chrétien, c’est celui qui veut croire dans les valeurs de l’Evangile : l’amour, la grâce, le pardon et la paix.

En fait la différence entre le croyant et l’incroyant, c’est que le premier veut bien utiliser ne mot Dieu pour des choses positives alors que le second non. Le croyant, c’est celui qui prend tout ce qu’il aime : l’amour, la paix, la joie, la vie, le pardon, l’espérance. Tout cela il le met dans un grand sac qu’il appelle « Dieu » pour dire que c’est en ça qu’il croit, ça qui fonde son existence et qui lui donne un sens, ça vers lequel il veut tendre. L’athée fait le contraire, pour lui, Dieu, c’est un grand sac, poubelle cette fois, dans lequel il met tout ce qu’il n’aime pas : la haine, l’obscurantisme, l’intolérance, la violence, la pédophilie des prêtres, les croisades, et il dit ne pas croire en Dieu pour rejeter tout ça.

Mais on ne peut pas croire en rien, ou alors on est dans la folie, le psalmiste a raison. Forcément on croit en quelque chose : le tout est de choisir en quoi l’on croit.

 

Mais en fait, les historiens disent qu’il n’y avait pas d’athéisme dans l’antiquité, ce que nous avons dit n’est donc sans doute pas le sens voulu par l’auteur antique de ce Psaume. Ce qu’il voulait dire, c’est probablement pour dénoncer une sorte d’athéisme pratique: les méchants agissent mal parce qu’ils croient qu’il n’y a pas de jugement, pas de rétribution. Si en effet il n’y a aucune instance de jugement, alors, pensent-ils, on peut faire n’importe quoi.

Cela ne nous touche qu’en partie. Aujourd’hui, la notion de « jugement » n’est guère prêchée, et nos contemporains se préoccupent peu de leur salut, et en tout cas ne font pas le bien ou le mal en fonction de cela, pour gagner le Paradis ou éviter l’Enfer. Il faut donc réinterpréter cela.

Ce qu’il faut comprendre, c’est sans doute non pas qu’il y ait une sorte de « jugement dernier » pour envoyer en Enfer ou Paradis, mais de savoir s’il y a un critère du bien et du mal, qui fait que tout ne soit pas indifférent, qu’il y ait une référence faisant que certaines choses soient bonnes et d’autres mauvaises. S’il n’y a pas ce critère, alors il n’y a ni bien ni mal universel, et le bien et le mal ne deviennent que des choses subjectives et je devient moi-même le critère du bien et du mal, pouvant déclarer bien ce qui me plaît et mal ce que je n’aime pas. C’est ce qu’on appelle le péché originel. Au Paradis, c’est Dieu, l’universel qui décrète le bien et le mal. Eve mange du fruit, et le déclare bon, parce qu’elle le trouve à son goût. Elle se prend donc pour le critère universel et se met à la place de Dieu. Si il n’y a pas de Dieu, alors, en effet, il n’y a pas d’autre centre dans ma vie que moi-même.

Croire en Dieu, c’est dire que le centre de sa vie est ailleurs qu’en soi-même, qu’il y a quelque chose de plus important que soi, que l’essentiel n’est pas soi, que le critère du bien et du mal n’est pas par rapport à soi-même, mais à une cause plus grande que nous, un idéal plus élevé que notre propre plaisir.

Sans Dieu, sans rien qui me dépasse, je n’ai aucune raison fondamentale de sortir de moi pour aller vers les autres parce qu’il n’y a plus d’absolu et plus de transcendance. L’idée de l’existence de Dieu, c’est que le monde n’a pas son sens en lui-même, mais qu’il le tient d’ailleurs, tout comme ma vie et mon être qui ne peuvent être compris comme centrés sur eux mêmes, mais sur un principe extérieur. C’est ainsi seulement qu’il peut exister du bien et du mal d’une manière universelle.

Sans ce principe d’altérité, (qu’on l’appelle d’ailleurs « Dieu » ou autrement), l’homme ne pouvant tourner sa vie vers un absolu ne peut que retomber dans un auto-centrement qui le rendra inévitablement abominable.

Cette approche un peu philosophique de la question est possible, mais elle reste dans l’idée que le lien logique entre « pas de Dieu» et « pas un homme de bien » est de l’ordre de la conséquence : s’il n’y a pas de Dieu, alors celui qui croit ça devient abominable.
Mais on peut penser autrement ce lien logique, en particulier dans le sens que l’oubli de Dieu fait que le monde est vu comme abominable. Dieu, en effet, n’est pas qu’un idéal ou un absolu, c’est aussi une certaine manière de voir le monde, de le concevoir, et de le comprendre. S’il n’y a pas de Dieu, alors on voit le monde comme il est, platement, et il faut bien dire que le monde n’est pas beau, il y a en lui beaucoup d’abominations, beaucoup de mal et de violence, et de méchanceté dans l’homme. Ca c’est la vérité matérielle. Mais la Bible nous invite à voir le monde non pas en lui-même, mais dans sa relation à Dieu, et en particulier par rapport à un Dieu qui l’aime, à un Dieu qui est défini comme étant pardon, miséricorde et amour. Le monde a des défauts, mais il est aimé, il est plongé dans un regard d’amour, de tendresse, de pardon et de bonté. Et nous sommes invités à voir le monde non comme il est, mais comme Dieu le voit. Cela change tout.

D’abord pour nous qui regardons, parce qu’avoir un regard positif sur les choses, sur les événements, sur les personnes ça change la vie, et même pour ceux qui sont regardés positivement, être sous un regard d’amour transforme la personne, comme le monde est transformé par le regard d’amour que Dieu porte sur lui.

Cela, on le voit sur les personnes amoureuses, celui ou celle qui aime et qui est aimé(e) devient beau ou belle, et en tout cas rayonnant(e).

Le regard d’amour, cela consiste à ne voir que le bien et à oublier le mal, ou même à le voir même comme un charme. C’est quelque chose qui rend heureux et qui transforme l’objet du regard à l’image de la manière avec lequel il est regardé. Dieu crée le monde, le transforme en le regardant avec amour, et il fait de nous des créatures nouvelles en nous aimant. Le chrétien ne devient pas meilleur parce qu’il vivrait sous une menace d’Enfer, mais il peut devenir beau et rayonnant s’il sait qu’il est aimé par Dieu.

Et nous-mêmes sommes invités à voir le monde et les autres avec ce même regard d’amour, faute de quoi tout nous semblerait abominable dans ce monde. Cette invitation se trouve à mains endroits dans l’Ecriture, d’abord dans ce que dit le bien aimé (qui est Dieu) à sa fiancée (qui est l’humain) dans le Cantique des Cantiques : « tes yeux sont des colombes ». La colombe, c’est le Saint Esprit, ce que Dieu aime dans l’homme, c’est quand il sait voir le monde et les autres avec le même regard que Dieu, avec le regard du Saint Esprit, avec amour et compassion, ne gardant que le bien. Ensuite quand Jésus guérit des aveugles dans l’Evangile, il le fait plusieurs fois en mettant de sa salive sur leurs yeux. Or la salive, c’est ce que l’on use en parlant, il leur permet donc de voir à travers sa parole qui est la bonne nouvelle de la grâce et de l’amour de Dieu. Ainsi le croyant ne vit pas dans un monde désespéré et moche, mais tout au contraire dans un monde beau et lumineux. Tout cela est essentiel, parce que le regard, c’est ce qui dirige notre existence. Si on voit tout en noir et en mal, on devient un agent du noir, et si on voit le monde positivement, alors on deviendra dans ce monde une source de lumière et de rayonnement.

L’Evangile encore dit cela très joliment : « l’œil est la lampe du corps, si ton cœur est lumière alors toute ta vie est lumière » (Luc 11:34-36) La lumière, elle n’est pas à l’extérieur, elle dépend de la façon de regarder le monde.

 

Et puis Dieu, ce n’est pas qu’un regard d’amour sur le monde, c’est aussi une puissance créatrice, il y a en Dieu un dynamisme créateur, et voir le monde en croyant en Dieu, c’est voir le monde non pas comme il est, mais dans une dynamique, c’est le voir comme la chantier dans lequel Dieu est à l’œuvre. Ce qui est vu, ce n’est alors pas le monde lui-même avec ses imperfections, mais ce qu’il est appelé à être. Le monde peut être vu comme une ébauche et non comme une œuvre finie, cela change le jugement que l’on peut avoir. De la même manière, nous nous montrons particulièrement tolérants sur les pires aspects des enfants, parce qu’avec attendrissement nous pensons que ces défauts ne sont pas définitifs, ni ne font partie de leur essence même, mais ne sont que des défauts de jeunesse, et qu’ils sont eux appelés à une bien plus grande destinée qu’a rester comme ils sont, les enfant sont aimés en grande partie parce qu’ils sont signes d’une réalité à venir, comme une ébauche est appréciée avec tous ses défauts pour la réalité future à laquelle elle renvoit. S’il n y’a pas de Dieu, pas de création, alors il n’y a pas de projet, le monde actuel ne tend vers rien et il est vu comme il est, c’est-à-dire abominable.

Dans la démarche croyante le mal n’est pas simplement ignoré, il peut être vu comme un lieu privilégié de l’action possible de Dieu et de ceux qui veulent bien se considérer comme les serviteurs de ce projet créateur. Et les lieux de mal peuvent même devenir des chances, des opportunités parce que c’est là qu’il y a une action à entreprendre, un perfectionnement à apporter. Dans la trivialité du quotidien, cela se traduit parfois par ceux qui disent : « il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions ». Cela est bien plus essentiel qu’il n’y paraît, et une fois encore ce qui change, c’est le regard, suivant qu’on regarde le monde pour ce qu’il est, ou le monde avec Dieu, c’est-à-dire avec ce qu’il est invité à devenir.

Ce devenir, il peut aussi être vu comme la question du sens. Croire en Dieu, c’est croire que le monde a un sens, que notre vie a un sens. S’il n’y a pas de Dieu, si les choses sont simplement comme elles sont, sans aucune transcendance, alors il est difficile d’échapper à l’absurde du monde, l’absurde de la vie et de toute chose. C’est pourquoi aussi, sans doute, un bon nombre de personnes ont été converties par des lectures démontrant l’absurdité de l’existence sans Dieu, comme En attendant Godot, ou  Les frères Karamazof. Dieu, c’est un sens auquel on veut croire, sans Dieu, plus rien n’a de sens et tout devient vu comme abominable, c’est une vision proprement « insensée », c’est à dire sans foi : « L’insensé déclare en son cœur : « pas de Dieu »... »

 

Mais dire que le monde n’a de sens que parce qu’il est orienté par un projet, un but est aussi dangereux, parce qu’il est probablement que jamais le monde ne parviendra en se perfectionnant à devenir une image du Royaume de Dieu, et il est évident que nos vies sont trop courtes pour que quiconque puisse prétendre au cours de son existence avoir pu se perfectionner jusqu’à devenir à la fin de sa vie l’œuvre d’art qui donne sens à tout le reste.

C’est ce que dit Paul dans l’utilisation qu’il fait du Psaume 14 dans l’épître aux Romains (Rom. 3). Ce qu’il dit lui, c’est que « tout homme est pécheur, il n’y a pas un juste, pas un homme de bien ». Ce n’est pas là la vision pessimiste d’un athée, c’est un constat. Son raisonnement est ensuite de dire que s’il en est ainsi, alors personne ne peut être sauvé, et Dieu seul peut le faire.

Là encore nous butons sur le fait que la question du salut n’est pas une question que se posent nos contemporains, mais on peut le comprendre en disant que si en effet personne ne peut prétendre à faire de sa vie une perfection, notre vie ne peut être acceptable que si elle est acceptée au delà de tout jugement objectif. La solution est donc bien celle que nous avions trouvée, mais à appliquer à soi même et non plus seulement dans notre vision du monde : aucune vie ne résisterait au jugement, parce qu’aucune vie n’est parfaite, et le projet même de se perfectionner jusqu’à la perfection est impossible, alors sans Dieu, notre vie même est un projet impossible et absurde. La solution que propose Paul se trouve en Dieu, et il montre que notre vie même n’a pas à être, ni à devenir une œuvre de perfection, pas plus que le monde, parce que Dieu ne regarde que le bien qui est en nous, et notre vie trouve son sens par le bien qui s’y trouve, même s’il est en petite quantité. Dieu se contente de récolter le bien le bien qui germe dans le monde et dans chaque vie, et c’est ce bien qui donne sens à la fois à chaque vie et à la création toute entière. Nous pouvons avoir confiance, il y a une sorte de filtre qui ne garde que le bien pour laisser passer et oublier, faire disparaître tout ce qui ne vaut rien. Donc en chaque vie il y a du bien, et ce bien sauve chaque vie par ce principe d’amour qui sous-tend le monde et chaque existence. Ainsi l’homme ne reste plus tiré par le bas de sa propre imperfection, mais élevé vers le bonheur, la reconnaissance par le regard amoureux de Dieu qui le rend beau et rayonnant. Sa vie peut devenir un chant de joie et de reconnaissance, comme une fête, une noce à laquelle on veut inviter tous ses amis pour partager une bonne nouvelle. Combien de fois l’Evangile ne prend-il pas cette image de la noce, du banquet auquel nous sommes invités quelques soient nos mérites ?

Paul a une vision plutôt pessimiste de l’homme. Et on peut bien penser contre Rousseau qu’à la base, l’humanité n’est pas bonne, ce qu’on y trouve naturellement, c’est de l’égoïsme, de la méchanceté, de la jalousie, des luttes de pouvoir, des querelles pour écraser l’autre, et que la morale ne peut pas suffire à régulier tout ça. La morale, les lois peuvent limiter les problèmes, mais ne peuvent rendre l’humanité meilleure, pas plus que les menaces que la religion a voulu brandir en son temps. Ce qu’il faut, c’est rompre cette logique, passer dans une autre vision des choses, changer le sens. Et cette logique de la violence, elle est rompue par la gentillesse de Dieu, la logique de la rétribution peut être rompue par celle de  la grâce, de la bonté et du pardon de Dieu. L’irruption de l’amour dans une vie change une vie, et l’irruption de l’amour dans le monde peut changer le monde. Alors notre vie peut changer de logique, ne plus être dans celle de la méchanceté, mais dans celle de la reconnaissance. Refuser de croire dans un Dieu qui est un Dieu d’amour, c’est refuser l’amour et rester dans une vision triviale désespérante du monde qui ne peut que mener à la folie et à l’abomination. Croire en Dieu, c’est croire dans l’amour et dans le fait que ce soit une vraie puissance.

Finalement, on devient un peu soi même comme on voit les autres, et les autres deviennent un peu comme nous les regardons. Ce à quoi nous invite l’Evangile, c’est justement à sortir de toute logique de jugement, de haine, de jalousie, et même de pessimisme pour accepter de vivre surplombés d’un regard d’amour et de grâce pour devenir à notre tour des ferments de grâce, d’amour et d’humilité, choses étrangères au monde matériel, sans lesquelles tout ne serait qu’abominable et sans bien, mais si on veut bien se construire dessus et construire dessus peuvent changer le monde.

 

Cf Tite 3:3-8 Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de convoitises et de voluptés, vivant dans la méchanceté et dans l’envie, dignes d’être haïs, et nous haïssant les uns les autres.

Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle.

Cette parole est certaine, et je veux que tu affirmes ces choses, afin que ceux qui ont cru en Dieu s’appliquent à pratiquer de bonnes œuvres. Voilà ce qui est bon et utile aux hommes.

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Psaume 14:1-3

Dans son cœur le fou déclare :
« Pas de Dieu ! »
Tout est corrompu, abominable,
pas un homme de bien !

Des cieux, l’Eternel se penche
vers les fils d'Adam
pour voir s'il en est un de sensé,
un qui cherche Dieu.

Tous, ils sont dévoyés ;
tous ensemble, pervertis :
pas un homme de bien,
pas même un seul !

 


Romains 3:9-12,20-28

Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous (l'empire) du péché, selon qu'il est écrit : Il n'y a pas de juste, Pas même un seul ;Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu. Tous se sont égarés, ensemble ils sont pervertis,

Il n'en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul.

Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché. Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, attestée dans la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en [Jésus] -Christ pour tous ceux qui croient. Car il n'y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus...

Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des œuvres ? Non, mais par la loi de la foi. Car nous comptons que l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi.

Luc 11:34-36
Ton œil est la lampe du corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps aussi est illuminé ; mais s'il est mauvais, ton corps aussi est dans les ténèbres. Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit ténèbres. Si donc tout ton corps est illuminé, sans avoir aucune partie dans les ténèbres, il sera entièrement illuminé, comme lorsque la lampe t'illumine de son éclat.

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